La ville, désormais incorporée à l’empire, se relève et se dote de nombreux monuments. Malheureusement, seuls les vestiges des remparts témoignent aujourd’hui de cette époque, les grandes invasions ayant détruit la ville.
Bourges se reconstruit ensuite au Moyen Age avec de nombreuses maisons à pans de bois et bien sur la somptueuse cathédrale Saint Etienne, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992.
Jacques Coeur, argentier du roi Charles VII est au 15ème siècle un personnage majeur pour le Berry. Il construit à Bourges sa « Grand maison » : l’actuel Palais Jacques Coeur, symbole de sa puissance. Cette demeure de style gothique flamboyant est un exemple rare de demeure civile du 15ème siècle en France.
D’autres hôtels particuliers ornent la cité berruyère aux 16ème, 17ème et 18ème siècles. Certains d’entre eux abritent d’ailleurs les musées de la ville.
Fin 18ème et début 19ème, les voies de communication s’ouvrent et permettent à l’ère industrielle du 20ème siècle de prendre son essor.
Pendant la première Guerre Mondiale, Bourges possédant des établissements militaires, devient un point stratégique de fabrication d’armement. L’aérospatiale s’y implante entre les 2 guerres.
Pendant le Seconde Guerre Mondiale, le Cher est scindé en 2 par la ligne de démarcation ; mais Bourges reste dans la partie occupée.
C’est à partir des années 1960-1970 que Bourges s’ouvre à la culture. André Malraux inaugure en 1963 la toute première « Maison de la culture » de France.
En 1977 est né le Printemps de Bourges, qui depuis exporte la notoriété de la ville dans le monde de la musique et de la chanson.
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